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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 11:34

Que sont les stéréotypes selon une approche cognitiviste ?            nadine




La notion de stéréotype : fonctions et fonctionnements.


Nous proposons ici un survol des notions de stéréotype et de stéreotypisation.
Après une première définition, sera présentée une petite histoire des notions, puis quelques observations sur leurs fonctionnement.

 



Stéréotype et de Stéreotypisation


Pour Leyens, Yzerbyt et Schadron les stéréotypes sont des "croyances partagées concernant les caractéristiques personnelles, […] les traits de personnalité, […] les comportements, d’un groupe de personnes"*.

Les stéréotypes sont donc une sorte d'image mentale qu'un individu a d'un groupe d'individus et des individus appartenant à ce groupe.


La stéréotypisation est un processus qui consiste à appliquer aux individus "un jugement –stéréotypique—qui rend ces individus interchangeables avec les autres membres de leur catégorie"**

Une personne faisant partie d'un groupe sera donc considérée comme ayant les mêmes caractéristiques que les autres membres du groupe.


Une petite histoire du concept.

Le mot stéréotype vient du grec stereos qui signifie solide et tupos  qui signifie empreinte, marque, caractère d’écriture en Grec et modèle en Latin.
Il est utilisé initialement dans le domaine de l’imprimerie. Le mot indique alors un bloc servant à imprimer une page et pouvant servir pour plusieurs impressions (les pages étaient précédemment composées en caractères mobiles).

Par la suite, le terme sera employé pour indiquer des actions mécaniques.

Jusqu’au XX siècle, le mot aura une signification différente selon le domaine d'utilisation, le trait commun y est l'idée d’un modèle, d’une forme constante.
Dans le langage commun comme dans le langage scientifique le mot aura une acception négative.

 


Le Stéréotype en Sciences Humaines et Sociales.


Le terme est introduit dans le domaine des sciences sociales en 1922 par W. Lippmann dans l'ouvrage L’Opinion publique.
Pour Lippman le stéréotype est une sorte de «carte du monde» qui permet de s’orienter dans la réalité.
Étant trop difficile de saisir la réalité dans sa complexité, on en crée des représentations simplifiées.
La relation à la réalité est donc médiate, médiatisée par ces représentations. C'est à elles que l'on réagit et par elles que l'on voit le monde. Lippman peut ainsi affirmer que "la plupart du temps, nous ne voyons pas d’abord pour ensuite définir, nous définissons d’abord pour voir ensuite."***


Le stéréotype est le résultat du processus de stéréotypisation.

Il s'applique aux groupes et personnes.

 

Tout un chacun se perçois comme membre d'un ou plusieurs groupes, sociaux, culturels, ethniques, religieux, de genre.
Être membre d'un groupe, signifie aussi ne pas appartenir à un autre groupe : si l'on appartient au groupe 'femmes' on n'appartient au groupe 'hommes' ; si on appartient au groupe 'noirs' on n'appartient pas au groupe 'blanc'.
Les stéréotypes s'appliquent aussi bien au groupe d'appartenance qu'au groupe spéculaire.



Fonctions et Fonctionnements :



- Le stéréotype est une généralisation qui permet de rapporter l’inconnu au connu afin de faciliter la compréhension du monde.


- Le stéréotype est partagé. Mais ils existent aussi des stéréotypes individuels, dans ce cas c'est un stéréotype personnel.


- Ils ont une double fonction : ils caractérisent un groupe, mais ils servent aussi à le distinguer des autres.

 

- Les stéréotypes s'appliquent aussi bien au groupe d'appartenance qu'au groupe spéculaire.

Le groupe d'appartenance est appelé endo-groupe, en opposition à l'exo-groupe.


- Les stéréotypes peuvent être positifs ou négatifs.


- Les stéréotypes ont une valeur descriptive et une évaluative.

- Le contenu du stéréotype utilisé pour caractériser un groupe donné change selon le contexte d’utilisation.
Nous avons dit que les stéréotypes caractérisent un groupe, mais servent aussi à le distinguer des autres. 
Selon que l'on veuille définir un groupe ou le distinguer d’un autre, la différence des traits imputés au groupe 
peut être considérable.

En effet les groupes peuvent être distingués sur la base des multiples critères.
Les critères retenus dépendront de la visée du stéréotype, et du groupe avec lequel on compare le groupe
de départ.


- Les stéréotypes réduisent et enrichissent.
Les stéréotypes ne servent pas seulement à simplifier la réalité, ils permettent aussi de rattacher aux sujet 
auquel ils s'appliquent des
autres caractères, pas forcement réellement présents, mais qui font sens pour le  
sujet. Ainsi on pourrait dire que puisqu'un homme aime regarder le football à la télé, alors il aime aussi boire de
la bière !


- Les stéréotypes ont une valeur normative.

Les individus se catégorisent eux mêmes comme membre d’un groupe. Une fois apprises les normes
stéréotypiques de celui-ci, ils les appliquent à eux-mêmes.
Ainsi Marina Yaguelle**** montre que la différence de tonalité des voix des petits garçons et des petites filles est déjà perceptible avant la puberté, alors qu'aucune raison physique ne vient sous-tendre ce fait.

- De plus les stéréotypes fonctionnent comme une grille de lecture de la réalité. Une fois que l’on a stéréotypé un individu on lira tous ses comportements en les rapportant à cette classification : les informations ambiguës seront interprétées de façon à s’adapter à la grille, et un même comportement sera lu différemment selon l’appartenance de la personne à tel ou tel groupe.


 


Stéréotypes, endo-groupe et exo-groupe.


- Les individus ont tendance à considérer les autres groupes comme plus homogènes que leur groupe 
d’appartenance.
Remarquons sur ce point que l’exogroupe est ressenti comme plus homogène tant que le sujet considère son  
groupe comme majoritaire.
En revanche, quand le sujet se sent partie d’une minorité il aurait tendance à homogénéisé l’endogroupe pour 
lui conférer un caractère plus compact, une « éntitivité»***** majeure, qui peut rassurer et justifier des 
éventuelles requêtes.


- La composant évaluative des stéréotypes peut être définie selon sa profitabilité au groupe d’appartenance du 
sujet (auto-profitabilité) ou au groupe extérieur (hétéro-profitabilité).
On remarque que les stéréotypes "extrêmes" généralement vont avoir une valeur positive pour l’auto-profitabilité
et neutre pour l’hétéro-profitabilité, ou alors neutre pour l’auto-profitabilité et négative pour l’hétéro-profitabilité.


- Les jugements sur les membres d’un groupe ont tendance à être plus extrêmes (tout noir ou tout blanc) envers 
les membres de l’endogroupe si le sentiment d’appartenance de la part du sujet à son groupe est fort, et vers 
l’exogroupe si le sentiment d’appartenance est faible.


- Remarquons aussi que les stéréotypes se constituent à partir des informations disponibles sur un groupe. Quand les informations sont rares, la stéréotipisation et l’homogénéité attribuée au groupe seront plus 
importantes
(en ça le choix du type de personnes dont on parle et dont on parle pas dans les médias est fruit et ciment des stéréotypes).




Quelques distinctions.



Stéréotypes et Préjugés.
Comme on l’a dit plus haut le contenu des stéréotypes peut être positif ou négatif (les Italiens sont élégant !), alors que le préjugé est toujours négatif.
Celui-ci repose plutôt sur des croyances personnelles qui sont relativement conscientes, alors que le stéréotype se fonde sur des catégorisations semi-automatiques, et il est par là moins susceptible d’être contrôlé.

 


Stéréotypes et Traits de Caractère.

Il faut aussi distinguer les stéréotypes des traits de caractère. Dire de quelqu’un qu’il est agressif suite à sa participation à une unique bagarre, se rapproche du stéréotype – puisqu'on généralise un comportement donné à la personnalité entière du sujet en question. Mais le stéréotype fait référence à une catégorisation qui implique une interchangeabilité entre les membres d’un groupe donné. Pour l’exemple en question le stéréotype pourrait être de dire « il est un semeur de troubles», un membre de cette catégorie.

 


Stéréotypes et Rôles Sociaux.
Andersen, Katzky et Murray remarquent que les stéréotypes sont plus facilement rattachés à des rôles sociaux, qu’à des traits des caractères.
Ces chercheurs ont démontré que l’on rattache plus facilement des comportements stéréotypées à quelqu’un que l’on définirait par un rôle social (le rôle social est toujours un substantif, par exemple « c’est un professionnel»), plutôt que par un trait de caractère (les traits de caractère étant des adjectifs, par exemple « il est très compétant»).
On confond les attributs qui sont pré-supposés comme propres au groupe avec les qualités des individus qui le constituent.
Remarquons à ce sujet que femme indique les individus féminins de l'espèce humaine et aussi un statut social : celui de personne mariée. Ce statut renvoie à un rôle social traditionnel.
Ce terme unique pour la femme mariée et la femme tout-court ne peut que faciliter l’assimilation de toutes femmes au rôle social traditionnelle de la femme mariée, c'est à dire celui de femme au foyer.
Heritier****** souligne qu’en interrogeant les rapports entre genre, sexe, parenté et pouvoir on peut voir que des rapports sociaux (économiques, politiques, religieux…) pénètrent les rapports de parenté et en deviennent des attributs.
Ces caractères sociaux de la parenté, liés au rôle social, sont ensuite compris comme des attributs idividuels, des traits de caractère. Ils ne sont plus lus comme des attributs dus à la position dans la société, mais comme découlant naturellement du sexe de l’individu.

 



Fonctions Individuelles

- La stéréotypisation permet de simplifier l’environnement pour mieux l’organiser (ou s’organiser).

- Il enrichie un stimulus par des significations.

- Il permet de rapporter l’inconnu au connu.

- Il permet aussi de se définir.



J.P Leyens*******affirme « Catégoriser permet de savoir, ou de dire, beaucoup de choses à partir de peu d’éléments, et d’apprendre, ou de retenir, peu de choses à partir de beaucoup d’éléments ».

 

 


Fonctions Sociales


On peut dire que les stéréotypes facilitent la communication, partager des catégories rendant plus simple l’échange.
Tajfel présente ainsi des fonctions strictement sociales.
Le stéréotype sert alors à :


- Expliquer les événements par une causalité sociale : ceci revient à chercher parmi les groupes sociaux ceux qui pourraient être responsables d’un événement donné (aussi bien social que naturel).

- Justifier le social, c'est-à-dire justifier les relations entre les groupes, les rapports de force, les comportements d’un groupe vis-à-vis d’un autre.

- Éclairer et accentuer les différences entre groupes, dans une visée de différenciation sociale, pour maintenir ou constituer une distinction favorable au groupe d’appartenance.




L’utilisation des stéréotypes par les médias, surtout audiovisuels, est souvent indiquée comme inévitable. En effet le besoin d’aller vite impose d’utiliser des catégories facilement décodables par le spectateur. L’éducation aux médias se révèle alors indispensable pour éviter des lectures caricaturales du message.

 

 


*J-P. Leyens, V. Yzerbyt et G. Schadron, Stéréotypes et cognitions sociale, Mardaga, 1996. p 24.

**Idem.

***W.Lippmann, Public Opinion, New York, 1922 : cité dans J-P. Leyens, V. Yzerbyt et G. Schadron, 1996.p23

****Marina Yaguello, Les mots et les femmes, Essai d’approche socio-linguistique de la condition féminine, Payot, 1978.

*****J-P. Leyens, V. Yzerbyt et G. Schadron, Stéréotypes et cognitions sociale, Mardaga, 1996.

******F. Héritier, Masculin/féminin, dissoudre la hiérarchie, Odile Jacob, 2002.

********Leyens, J.P. Sommes nous tous des psychologues, Approche psychosociale des théories implicites de la personnalité, Liège : Mardaga, 1983. p 35.

Par cherch-R - Publié dans : Question/Réponse - Communauté : Livres, Notions et Concepts
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Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /Mars /2010 11:10

Quels sont les poèmes à forme fixe de la poésie française ?                      poLA
                                               nous répondons à cette question avec plusieurs articles

 




Qu'est-ce ?
Les poèmes à forme fixe sont des poèmes qui suivent des règles strictes quant aux types de vers, de strophes et/ou de rimes utilisés.


Employés depuis l'antiquité, apparus en France au moyen âge, très en vogue pendant le classicisme, ils ont été ensuite côtoyés par les poèmes à forme libre et les poèmes en prose.


Les principaux types de poèmes à forme fixe de la poésie française, 1.

 


Le Sonnet

 

Un sonnet est un petit poème constitué de 14 vers.
Il est organisés en 2 quatrains
à rimes embrassés (deux strophes de 4 vers en ABBA)  et d'un sizain (strophe de 6 vers) à rime variable, organisé graphiquement en 2 tercets (strophes de 3 vers).
Les sonnets ont été écrits en décasyllabes (vers de 10 syllabes), puis en des alexandrins (vers de 12 syllabes).
Le dernier vers du sonnet est une sorte de conclusion qui, avec une formulation brillante, éclaire et résume le propos global du poème.



Petite Histoire :


Le sonnet nait au début du XIII siècle en Italie dans le cadre de « l'école sicilienne» (fin XII début XIII siècle).
Son principal représentant est alors Giacomo de Lentini (1210 environ – 1260 environ).
Aux XIV Petrarque (1304-1374) utilisera cette forme dans son Canzoniere en introduisant un changement de rime.
Le sonnet français se base sur le sonnet de Pétrarque.

 

 

La forme du sonnet chez Pétrarque

Les 14 vers s'organisent en deux quatrains à rimes embrassées sur le modèle ABBA ABBA,

suivi de deux tercets à rime CDC CDC.
Pour les deux tercets finals on trouve d'autres formes de rimes, la seule interdite étant celle qui deviendra la forme habituelle en France, c'est-à-dire la forme CCD.


Les formes du sonnet français


Le sonnet est introduit en France au XVI siècle.
Il existe deux formes de 'sonnet régulier' en France :

- le « sonnet marotique », dit aussi improprement « sonnet italien ».
- le « sonnet français ».

 


Le sonnet marotique
Le sonnet marotique est utilisée par Marot (1496-1544), à qui l'on attribue l'introduction de cette forme poétique en France.
On dit habituellement que le sonnet s'organise en deux quatrains et deux tercets, ceci est dû à la présentation graphique qui renvoie à la forme utilisée par Pétrarque.

Mais si nous observons les rimes on constate qu'il s'organise en deux quatrains à rimes embrassées (ABBA ABBA) suivis un distique à rime plate (CC) et d'un dernier quatrain à rime embrasse (DEED).

Ronsard (1524-1585) utilise cette forme avec des alexandrins et en alternant rimes féminines et masculines.


Le sonnet français.

Le sonnet français est le sonnet utilisée par Joachim du Bellay (1522-1560).
Il s'organise en deux quatrains à rime embrassées (ABBA ABBA) suivi d'un distique à rime plate (CC) et d'un quatrain a rimes croisées (DEDE).
Ici encore la représentation graphique respect la forme originelle, les six dernier vers sont séparé en deux tercets : ABBA ABBA CCD EDE.


Le sonnet sera délaissé au XVIII.
Au XIX il sera remis à la mode par les romantiques, Musset, Nerval, les Parnassiens, les symbolistes. Dans la deuxième moitié du XIX son utilisation s'accompagne d'un abandon progressif de règles traditionnelles (voir Baudelaire). Ces sonnets sont dit irréguliers.

Au XX siècle le sonnet est exploré pas plusieurs courants et auteurs.

 



Un sonnet de Nerval, Horus.


Le dieu Kneph en tremblant ébranlait l’univers :
Isis, la mère, alors se leva sur sa couche,
Fit un geste de haine à son époux farouche
Et l’ardeur d’autrefois brilla dans ses yeux verts.


« Le voyez-vous, dit-elle, il meurt, ce vieux pervers,
Tous les frimas du monde ont passé par sa bouche,
Attachez son pied tors, éteignez son oeil louche,
C’est le dieu des volcans et le roi des hivers !


L’aigle a déjà passé, l’esprit nouveau m’appelle,
J’ai revêtu pour lui la robe de Cybèle...
C’est l’enfant bien-aimé d’Hermès et d’Osiris !  » 


La déesse avait fui sur sa conque dorée,
La mer nous renvoyait son image adorée,
Et les cieux rayonnaient sous l’écharpe d’Iris.

 

 

 


Pour aller plus loin :

www.weblettres.net

Le sonnet sur multimania

Le sonnet sur free

Les rimes

 

Par cherch-R - Publié dans : Question/Réponse - Communauté : Figures rhétoriques
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 11:50


Mme Dei Rossi nous a suggéré une recette facile et rapide pour des biscuits sans beurre simples et gourmands.
Nous avons testé, approuvé et décidé de publier !

 

Pourquoi l'essayer ?
Outre le coût réduit, le résultat savoureux et la simplicité de la recette...

Parce qu'on n'a jamais besoin de peser les aliments et que l'on peut adapter forme et épaisseur à nos goûts et nos humeurs.

 


Ce qu'il vous faut :

 

- Une tasse à café ou à thé.

La tasse représente votre unité de mesure, choisissez donc sa taille selon la quantité de biscuits désirée.

« Placés dans un bocal en verre, ces biscuits se conservent très bien ! » suggère Mme Dei Rossi .

 

- 1 tasse de Sucre

 

- 1 tasse d'Huile d'Olive

 

- 1 tasse d'Eau

 

- du Bicarbonate de Sodium

 

- de la Farine

 

- des Raisins Secs.

 

 

Comment faire :

  • Verser le sucre, l'eau, l'huile et une petite pincée de bicarbonate dans un plat suffisamment profond .
    Attention avec le bicarbonate, une dose excessive entraîne une amertume très prononcée !
    Il suffit d'en mettre une toute petite pointe de cuillère à café.


  • Mélanger le tout et y incorporer la farine en quantité suffisante pour obtenir un pâte ferme.
    La farine doit être incorporée petit à petit afin d'éviter les grumeaux.


  • Ajouter une poignée des raisins secs et mélanger.
    Adapter la quantité de raisins selon votre goût.


  • Étirer la pâte obtenue avec un rouleau à pâtisserie.
    L'épaisseur de la pâte peut aussi être adaptée à votre goût personnel.
    Une pâte plus fine cuira plus rapidement et résultera encore plus croquante.


  • Découper la pâte pour donner aux biscuits une forme de votre choix .
    Mme Dei Rossi en fait des petites ciambelle.


  • Préchauffer le four et enfourner à 180 degrés.


  • Laisser cuire environ 10 minutes.
    Le temps de cuissons augmente ou diminue proportionnellement à l'épaisseur des biscuits.


 

Voilà, c'est prêt ! Des petits biscuits croquants et avec un bon goût simple.

 


Par cherch-R - Communauté : Les recettes de mamma Gilda
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